Le bitcoin et les ransomwares

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Bitcoin ransomwareLes systèmes de paiement virtuels qui utilisent le bitcoin proposent de nombreux usages légaux, mais chaque médaille a son revers, car cette crypto-monnaie basée sur les technologies de blockchains est aussi utilisée par les cybercriminels pour extorquer de l’argent aux utilisateurs.

 

Quand la cybercriminalité devient de plus en plus facile !

Depuis l’arrivée des monnaies virtuelles, le ransomware connait une explosion remarquable. Avec Locky, CryptoXXX ou les autres variétés de malware qui chiffrent les données, il est plus facile pour les cybercriminels de voler des centaines de milliers de dollars en extorquant les utilisateurs infectés par ces malwares. Pour les rançons, les malfaiteurs demandent uniquement des bitcoins puisque ce système offre des transactions sécurisées et difficiles à pister, idéal pour faire des transferts d’argent cachés. Aussi, cet outil de paiement anonyme profite beaucoup aux cybercriminels pour couvrir leurs traces pour le blanchiment d’argent. Les transferts en ligne se font via de multiples portefeuilles bitcoins pour que l’argent soit reparti pour revenir vers un unique destinataire et mêlé avec d’autres paiements. C’est ce qui s’appelle le « mixing services ».

 

Pourquoi le bitcoin attire tant la convoitise des cybercriminels ?

Le bitcoin séduit les cybercriminels en raison de l’anonymat qu’il offre, car l’argent extorqué arrive directement entre les mains des criminels sans que personne ne puisse remonter jusqu’à eux. Mais ce n’est pas tout, il offre également plus de flexibilité contrairement aux autres paiements traditionnels en ligne qui demande plus de détails et d’informations sur la connexion utilisée. Mais même s’il a contribué à la croissance du ransomware pour sa nature si spécifique, il n’est pas l’unique raison de cette situation. Le bitcoin est le dernier venu d’une belle liste de technologies qui ont permis aux réseaux criminels de se développer. Ces derniers ont déjà profité du développement des trojans bancaires, des malwares…


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